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Une aile de narine rétractée (12) peut être corrigée par la mise en place d’une bandelette de cartilage entre les 2 épaisseurs de peau: peau externe lobulaire et peau vestibulaire qui constituent le rebord narinaire. |
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Cette bandelette de cartilage se met en place par voie dissimulée par 2 petites incisions verticales. |
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Une aile de narine pendante peut se traiter par la résection d'une bandelette de peau vestibulaire de 3 mm d'épaisseur (12). |
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Une columelle rétractée se traite par la mise en place d'un étai columellaire (bandelette de cartilage prélevé dans le septum postéro inférieur), jouant le rôle d'attelle pour la columelle. Elle mesure et se glisse dans une poche disséquée au plus étroit entre les crus mésiales des cartilages alaires, en laissant une épaisseur de tissu conjonctif entre l'étai et l'épine nasale, pour éviter que la greffe se latéralise ( dévie d'un côté). |
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Un greffon d'expansion septal peut également être utilisé pour abaisser la columelle. Plus large, il nécessite davantage de cartilage mais permet de le fixer au septum pour plus de solidité. |
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Une columelle pendante peut se traiter par une résection du septum membraneux (tissu conjonctif tendu entre le bord inférieur du septum et les 2 crus mésiales des cartilages alaires) et contention par suture entre les crus mésiales et le bord inférieur du septum (12). Si cela s’avère insuffisant, on peut réséquer le bord inférieur du septum et le bord inférieur des crus mésiales et les fixer dans leur nouvelle position par suture (12, 14). |
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Si le lobule est évasé (gros nez) mais l’orifice des narines n’est pas élargi, on pratique une résection narinaire fusiforme (retirer un morceau de la peau externe de la narine) limitée à la peau de la face externe du lobule. La résection se fait au moins 1 mm en avant et au-dessous du sillon alogénien. |
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On corrige un évasement narinaire avec orifices des narines trop larges (par une résection d'un quartier de peau lobulaire (comprenant une quantité de variable de peau vestibulaire selon que l'orifice de la narine est en excès ou non), respectant un lambeau médial. La résection se fait au moins 1 mm en avant et au-dessous du sillon alogénien. |
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Si
ce sont les insertions des ailes des narines qui sont trop
latérales
(donne également aspect de gros nez), on
peut réaliser une résection fusiforme cette fois située en dedans de
l'insertion de l'aile de la narine de type Millard. Si au contraire, les orifices des narines sont trop étroits, on peut faire une greffe composée (avec de la peau et un fragment de cartilage ou de tissu conjonctif ), par la même voie d’abord que pour une réduction. |
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La pointe du nez peut s'incliner vers le bas au sourire lorsque le muscle depressor septi, qui va du muscle orbiculaire aux cartilages alaires qui forment l'essentiel de l'architecture de la pointe du nez, se contracte. Le muscle orbiculaire se contracte lors du sourire et le muscle depressor septi peut se contracter de façon synchrone, faisant ainsi plonger la pointe du nez. On peut la traiter, après augmentation de la rotation de la pointe du nez, par une interruption/ anastomose du muscle depressor septi (12). |
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Elle ne nécessite aucune cicatrice externe. L’abord se fait en endobuccal (à l’intérieur de la bouche) sous la lèvre supérieure, on dissèque puis interrompt la jonction du muscle depressor avec le muscle orbiculaire puis on suture les deux bords inférieurs des deux muscles depressor septi bout à bout. |